lundi 1 septembre 2014

Les Henokiens : la revanche des vieux





En ces temps d'essorage vitesse intergalactique, le club des Hénokiens fait figure de joyeux trouble fête. 

Ce club, fondé en 1981 par le patron de la très respectable maison Marie Brizard, descendant de la fondatrice de la plus ancienne anisette, réunit 41 entreprises internationales (françaises, anglaises, italiennes, allemandes, hollandaises, japonaises, belges et suisses), qui ont toutes en commun des caractéristiques pas banales. 
Visez donc ça : au moins 200 ans, une majorité du capital détenu par les descendants du fondateur et la direction effective assurée par au moins l'un d'entre eux, et une bonne santé financière assurée par une recherche constante de l'innovation.

"Les objectifs de l'association, créée en 1981, sont le développement de ses membres à travers le monde autour d'une philosophie commune : la valeur du concept de l'entreprise familiale, alternative aux multinationales"

Et comme je sais que vous vous posez la question, parce que vous êtes curieux comme moi, le nom de ce club ultra fermé vient de "Hénoch (ou Enoch), l'un des grands patriarches de la Bible. Fils de Caïn et père de Mathusalem, il vécut avant le déluge et quand il disparut, à 365 ans, il ne mourut pas mais fut élevé dans les cieux".

L'une de ces entreprises est Revol, fabricant de porcelaine depuis 1789 qui a eu un jour l'idée de fabriquer des gobelets froissés, cadeau star de tout nouveau détenteur d'une machine à espresso depuis 10 ans.

Bluffant, non ?


PS : Toutes les citations de ce post sont extraites du site des Hénokiens.

dimanche 31 août 2014

L'heure de tous les possibles


Steve



Il y a toujours une heure dans le week-end où on se retrouve debout dans la cuisine, libre et sans projet immédiat. C'est incongru cette heure là, on ne s'y attendait pas, dans un emploi du temps qu'on dirait minuté comme un plan de vol d'Airbus, on ne l'avait pas anticipée, pas planifiée.
Et pam, elle arrive comme ça.

Que faire de cette plage de liberté qui s'offre à nous ?

Suffisamment longue pour ne pas se perdre sans y penser mais un peu trop courte pour initier de grands travaux. Disons, juste une petite heure de répit comme ça avant le départ pour les courses, un match de rugby ou un apéro chez des copains.
Miraculeusement, tout le monde est à peu près occupé dans son coin, et là, on est seul dans la cuisine, les bras ballants.

Alors on fait quoi ?

Un bon gros truc rien que pour soi, avancer la lecture de son roman, du Spécial Mode de Elle ou de Voiles et Voiliers, se laisser glisser dans une douce torpeur avec les pieds au soleil, sortir sur la terrasse et regarder les nuages, écrire, flâner sur Pinterest ou prendre un bain ?

Ou bien en profiter pour s'avancer sur les corvées qui vont surgir immanquablement dans les heures qui suivent, avancer le repassage (en regardant en replay un film bonbon), trier les chaussettes orphelines (toujours devant un film bonbon), préparer les menus des enfants pour la semaine, sortir un enfant de sa chambre pour lui faire réciter sa poésie, trier les papiers et écrire à la mutuelle pour réclamer un remboursement….

Vite, se décider avant que l'emploi du temps nous rattrape et que l'heure de tous les possibles fonde comme un mirage dans les sacs Carrefour.



Ce soir avec Marguerite, on n'a pas voulu choisir alors on a commencé par danser sur le nouveau titre de Brigitte :



Et après on s'est fait les ongles de pieds. Rouge pour moi, rouge à droite, corail à gauche et un top coat paillette pour Marguerite (oui, c'est d'un gout douteux, mais à 4 ans tout passe, c'est fou).

jeudi 28 août 2014

Youpi, c'est la rentrée : Aude, cul par dessus tête


funsted


Le magazine Stylist de cette semaine consacre son sujet central au phénomène du Black-out.

Derrière cet anglicisme assez chic se cache la réalité beaucoup plus triviale de la bonne grosse cuite des familles. Celle qui vous fait perdre les pédales, lâcher prise et partir en vrille au point de se réveiller le lendemain dans un état second, frappé d'une amnésie totale sur les événements de la nuit.

Base inépuisable des scénaristes (américains mais pas que). Parce que souvent c'est drôle, pitoyable et le point de départ de comédies abracadrabantesques et déjantées.
C'est même devenu un sujet d'étude pour les sociologues et observateurs de nos congénères et aussi, donc, un article dans le magazine Stylist de cette semaine.

(la suite après le saut)

mercredi 27 août 2014

Youpi c'est la rentrée : Ai Hin est une boulette


L'histoire pas banale de la panda fakeuse

Dans le genre de rentrée de la lose, je vous présente la championne du monde catégorie Or et fourrure.

Ai Hin la Panda, 6 ans, pensionnaire d'un centre de reproduction de pandas géants de Chengdu en Chine, a fait une bien mauvaise blagounette à ses soigneurs.
Alors que détectant chez elle des signes de grossesse (tant attendue), ils l'avaient placé dans une chambre avec vue et service traiteur 5 étoiles, rameuté les médias en promettant un accouchement en direct live et en mondovision, ils ont découvert, tout marris, que leur star avait... simulé. Vraisemblablement pour échapper à la monotonie d'une cellule tristounette aux repas cantine sans saveur.
Pas contents les soigneurs.

Et hop, retour au régime sec la panda. Too bad.


PS : Info découverte dans 20 Minutes ce matin.


Aloha !


Atlantic Aloha

Welcome back kids and girls !
Puisque nous ne pourrons jamais atteindre la quasi perfection de Stephanie Gilmore sur sa planche, autant devenir des pros de classe mondiale de la rentrée. Sourire éblouissant, idées fraiches et mine de rêve, septembre est à nous. Enjoy !



vendredi 25 juillet 2014

On va en faire toute une salade


Les cartons

Deux idées de recettes de salades qui ne coutent pas un bras, qui ne demandent pas des ingrédients fous, et qui peuvent quand même caler une meute d’adolescents de retour de la plage.

La salade pas chiche
(Pour 4)

1 boite de pois chiche
2 avocats
1 grosse poignée de coriandre coupée grossièrement
2 oignons nouveaux
½ plaque de feta
1 jus de citron vert
Sel et Poivre

On mélange le tout, on garde au frais.


La salade douce aux lentilles
 (Pour 8)

400 g lentilles vertes 
2 gousses d’ail
2 feuilles de laurier
½ cs de moutarde
½ cs de sel
2 cs de vinaigre de cidre
6 cs d’huile d’olive
2 concombres de taille moyenne coupés en cubes
1 grosse poignée d’olives noires coupées grossièrement
1 poignée de menthe fraiche
½ plaque de feta (ou de ricotta)

Rincer les lentilles. Les placer avec l’ail et les feuilles de laurier dans une grande casserole, recouvrir  largement d’eau. Faire cuire pendant 15 minutes (les lentilles doivent rester un peu croquantes). Enlever l’ail et le laurier. Faire refroidir.
Faire la vinaigrette (moutarde, sel, vinaigre puis huile).
Assembler lentilles, concombres, olive et menthe dans un saladier. Ajouter la vinaigrette, mélanger. Ajouter la feta (ou la ricotta) juste avant de servir.


Bon appétit !


mardi 22 juillet 2014

La vie en plâtre chapitre 3



Un jour on se réveille avec le regard de l’entrepreneur interro-résigné imprimé dans sa rétine. 
Un jour on se rend compte que même si on se fait tout petits derrière les bâches, on se sent de trop dans sa propre maison et on  nous fait comprendre que si on veut avoir une infinitésimale chance de terminer ces travaux à l’heure, il va falloir débarrasser le plancher – au sens propre.

De peur se de réveiller le jour suivant cernés de gars en blanc armés de masse et prêts à en découdre avec le bois pas si massif du-dit plancher, on se décide à déménager.

Déménager une maison habitée depuis 10 ans par 5 puis 6 personnes, au cœur de l’été et pour quelques mois seulement, c’est piece of cake, darling.
On finit par rêver une nuit qu’on est tous devenus des escargots. Un peu gluants et collants, un peu pâlichons et tristounets avec notre uniforme beigeasse à vagues rayures, mais avec leur maison sur le dos. On sous estime les escargots.

(la suite après le saut) 

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